Carte Blanche à Olivier Dauvers

Carte Blanche à Olivier Dauvers

Penser au shopper est aujourd'hui la priorité. C’est à nous de l’aider à mieux comprendre ce qu’il désire et achète au quotiden. Pour, in-fine, augmenter son vouloir d’achat. Rencontre avec l'expert Olivier Dauvers.

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Ingénieur agri de formation, je m’intéresse aux sujets commerciaux depuis 30 ans. Je suis observateur en magasin, chez les prestataires et chez les fournisseurs. D’abord rédacteur en chef des magazines Linéaires et Rayon Boissons, j’ai créé une maison d’édition spécialisée sur le commerce et la conso. Je tiens le blog Le Web Grande Conso, le premier aujourd’hui en termes d’audience, et j’anime l’émission Couliss’ Conso sur la Chaine des consos et des citoyens.

A la lumière de vos "Guides du Penser-Client", quelle est votre vision du rôle des agences de marketing terrain ?

L’avenir du commerce va passer, de manière beaucoup plus forte qu’avant, par l’exécution en point de vente. Cette exécution, marquée chaque jour par plus d’exigence, se fonde sur 3 critères : la compréhension de l’offre, du prix et l’expérience d’achat qui lui est offerte.

Le rôle des agences, en tant que maillon de l’exécution en point de vente, est plus important qu’hier et le sera encore plus demain. En dépend le taux de transformation entre l’intention du consommateur et la réalité de son achat.

Quelles sont les attentes des distributeurs vis-à-vis des agences comme Strada ?

Je dirai qu’ils attendent du soutien à l’animation commerciale, de l’accompagnement et du conseil. Les métiers comme le merchandising et l’animation sont concernés par ce besoin d’externalisation. Par exemple, si un magasin souhaite promouvoir son espace de la fraîche découpe au rayon fruits et légumes, un fournisseur venant avec une personne dédiée à la découpe sur place aura plus de chance de performer.

Côté expérience, qu’attend le consommateur ?

Il attend de son magasin qu’il soit clair, bien rempli, rangé, avec des prix simples à comprendre. Côté expérience, l’objectif n°1 est de gommer les contraintes. Les courses quotidiennes étant vécues déjà comme une contrainte routinière, tout ce qui va faciliter ce moment est à favoriser.

Je constate qu’encore trop d’animations sont des opérations de sell-in mal déguisées. Si la seule interaction offerte par l’animateur/trice est la distribution de bons de réduction, c’est inutile. En permettant au consommateur de découvrir un usage, un produit, l’animation génère une émotion positive.

Découvrez le travail d'Olivier Dauvers sur le blog Le Web Grande Conso et dans l’émission Couliss’ Conso.

Vous souhaitez en savoir plus sur l'agence Strada et nos projets ?

Nous contacter